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samedi 5 mars 2011

17. TOME XIX EXTRAIT (Neuf Chapitres).

Le 6 novembre 2011 est un dimanche, un dimanche pluvieux, où la Côte s'inonde, les cinémas débordent



et LEO NEMO L'ETERNITE ROMAN continue, à la-va-comme-court-Milou sur le Karaboudjan, à s'écrire.
Le 1er décembre 2011 est le Jour Un.17. 



Hommage à mon père, Francis René Doglio (16 septembre 1926. Nice- 9 décembre 2008. Mont-de-Marsan)
Le 27 décembre 2011?


5 commentaires:

  1. Entre les traces d'encre, magnifiques de ces grands écrivains, si grands que le silence nous vient aux lèvres quand on prononce leur nom et... la vie qu'ils traversaient, ombres parmi les ombres, vulnérables, imparfaits, tantôt aimables, tantôt haïssables. la vie... Risque des rencontres réelles, des dialogues, des malentendus, des ratages, de la solitude.
    On peut admirer un écrivain, goûter au bonheur en le lisant et être désemparé en le rencontrant...

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  2. Le chapitre cinq ne s'affiche pas...
    J'ai beaucoup aimé le premier. Très belle vidéo sur R. de Chateaubriand.

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  3. Le chapitre 5 correspond à Baudelaire...

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  4. Merci, Claude. Si vous rencontrer votre ami (e) LEO pouvez-vous lui dire que je lui ai écrit un conte en bas du chapitre 1. J'avais son adresse-mail mais une mauvaise manip a vidé le carnet d'adresses de la boite-mail...
    Merci pour Baudelaire.
    "Dans ma cervelle se promène,
    Ainsi qu'en son appartement,
    Un beau chat, fort, doux et charmant.
    Quand il miaule, on l'entend à peine,
    Tant son timbre est tendre et discret;
    Mais que sa voix s'apaise ou gronde,
    Elle est toujours riche et profonde.
    C'est là son charme et son secret..."

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  5. Je lui ai transmis votre message.
    Et voici ce qu'il m'aura répondu (où va-t-il chercher tout ça?)
    Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
    Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
    Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
    Le navire glissant sur les gouffres amers.

    A peine les ont-ils déposés sur les planches,
    Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
    Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
    Comme des avirons traîner à côté d'eux.


    Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!
    Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid!
    L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
    L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait!


    Le Poète est semblable au prince des nuées
    Qui hante la tempête et se rit de l'archer;
    Exilé sur le sol au milieu des huées,
    Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

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